Sortir de sa zone de confort : mon expérience à la Villa du Biz
Quand on tient un salon, on s’habitue à un certain rythme. Les portes qui s’ouvrent le matin, les clientes qui s’installent, les conversations qui reprennent là où elles s’étaient arrêtées la fois d’avant. C’est un univers que je connais par cœur et dans lequel je me sens à ma place.
Alors quand j’ai décidé, il y a quelques semaines, de fermer le salon pour cinq jours et de partir à Saint-Malo participer à la Villa du Biz, je savais déjà qu’il allait falloir bousculer mes habitudes. Ce que je ne savais pas encore, c’est à quel point j’allais me surprendre moi-même.

Une parenthèse pour donner du cap
La Villa du Biz, c’est une immersion organisée par Awena Romand de Bizcatch. Six entrepreneurs réunis dans une villa, cinq jours en présentiel découpés en deux temps (deux jours, puis trois), avec un accompagnement régulier à distance entre les sessions. Tout cela pour travailler ensemble sur son offre, son positionnement, sa façon de communiquer.
J’y suis allée pour ça : prendre de la hauteur sur mon activité, clarifier ce que je propose, et oser parler différemment de mon métier.
J’avais besoin de poser le quotidien, d’avancer d’un cran, de me retrouver dans un cadre où je pourrais réfléchir vraiment.
Mais l’aventure allait me pousser un peu plus loin que ce que j’imaginais.
Au-delà du positionnement et de l’offre
En plus de travailler sur mon positionnement et mon offre, le programme prévoyait que nous repartions toutes et tous avec du contenu prêt à être diffusé sur les réseaux. Et ça, c’était sans compter sur ce que ça allait demander.
Il allait falloir passer devant la caméra, enregistrer un podcast, apprendre à prendre la parole en public, poser pour des photos professionnelles. Construire une parole claire sur ce que je fais, et notamment sur trois axes de mon métier : l’accompagnement onco-socio coiffure, les massages crâniens et les soins de santé du cuir chevelu et du cheveu.

Pour ceux qui me connaissent, vous savez que je suis plutôt à l’aise dans la confidence du salon, dans l’échange à une voix. Mais devant un micro ? Devant un objectif ? Au début, j’ai eu cette petite voix intérieure qui me disait que ce n’était peut-être pas pour moi.
Le moment où j’ai compris que je pouvais le faire
Et puis il y a eu ces gens-là. Cette équipe sur place qui a su me prendre par la main, sans jamais me brusquer.
Awena, d’abord, qui m’a transmis une confiance solide dans mes propres compétences. Elle a une façon de regarder ce qu’on fait qui vous remet à votre juste place, sans flatterie, sans complaisance. Annie Reynaud, ensuite, sur la partie prise de parole : je l’ai trouvée d’une justesse rare. Elle a su faire ressortir des choses que je portais sans même m’en apercevoir, et me les rendre comme une évidence. Et puis Maxime Rodhon pour le podcast, Charles et Cécilia pour les vidéos, Oxana Semenova pour les photos et Killian en Visio pour préparer les tournages. Chacun à sa façon, attentif et professionnel.
Mais ce qui m’a portée au-delà de mes attentes, c’est aussi le groupe. Karen, que je connaissais déjà, Johanna, Aude, Mathieu et Geneviève. Cinq entrepreneurs avec qui, en cinq jours seulement, j’ai tissé une très belle connexion. Beaucoup d’écoute, beaucoup de conseils donnés et reçus, beaucoup de bienveillance. On a traversé ce moment ensemble, et c’est ensemble qu’on a évolué.
C’est à ce moment-là, entourée comme je l’étais, que j’ai compris que je pouvais le faire. Que devant la caméra, devant le micro, j’avais quelque chose à dire et que je pouvais le dire à ma manière.
Ce que je ramène avec moi au salon
Je suis revenue avec beaucoup. Un discours limpide autour des piliers de mon activité. Du contenu prêt à être diffusé dans les semaines qui viennent. Une parole plus claire et avec plus de recul sur mon métier.
Mais surtout, je suis revenue avec quelque chose qui ne se mesure pas : la certitude que je peux désormais avancer et créer du contenu, y compris en vidéo, par moi-même. Ce n’est pas seulement une compétence nouvelle. C’est la preuve que c’était possible. Et c’est ça qui change tout.

L’aventure, d’ailleurs, ne s’arrête pas là. Awena continue de nous accompagner après la Villa et nous nous retrouverons bientôt continuer à travailler.
Un autre pas, une autre étape. Cette idée de toujours aller de l’avant.
Quand on est indépendante, on a tendance à tout porter seule. À avancer la tête dans le guidon, à se débrouiller, à reporter le moment de prendre du recul ou de demander conseil.
Ces cinq jours m’ont rappelé combien il est important, dans un métier comme le mien, de continuer à se former et à bien s’entourer. C’est souvent ce qui fait toute la différence.
Ce que j’en retiens
J’ai pris le temps, depuis mon retour, de me remettre dans le rythme du salon, de digérer ce que j’avais vécu. Ce que je retiens, c’est qu’on grandit quand on accepte de se laisser bousculer.
Vous allez donc voir, dans les prochaines semaines, un peu plus de moi : à l’image, en vidéo, en parole. Avec, je l’espère, la même chose que ce que vous trouvez quand vous poussez la porte du salon : de l’écoute, de la douceur et l’envie de prendre soin de vous, vraiment.
En parlant de prendre soin de vous, je vous laisse aussi avec une nouveauté que j’ai récemment intégrée au salon, et dont je vous parlais ici : le spa brumisateur, une nouvelle façon de prendre soin de vous.
À très bientôt.



